Rivières

Grand Lac  est compétent pour l’entretien, l’aménagement, la protection des berges et des rivières – Sierroz, Tillet, Leysse aval – ainsi que pour l’assainissement des marais.

L’état des lieux

Il a mis en évidence que les cours d’eau de Grand Lac présentaient des risques hydrauliques et humains. En effet l’encombrement des lits mineurs et les communautés végétales déséquilibrées sur les berges ne permettaient  plus à certains endroits  d’assurer la libre circulation de l’eau. Les embâcles se créent et la ripisylve (formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau situés dans la zone frontière entre l’eau et la terre – définition Wikipédia) ne peut plus jouer ses rôles écologiques qu’ils soient physiques, chimiques ou mécaniques.

Les enjeux et les objectifs de gestion

Afin de réaliser une gestion efficace, pérenne et raisonnée des cours d’eau, Grand Lac a élaboré « un plan de gestion des cours d’eau ». Ce plan fixe les grands objectifs de gestion des cours d’eau et planifie sur une période de 10 ans  les travaux nécessaires.

La planification des interventions de Grand Lac

Un coefficient de priorité permet de planifier les interventions d’entretien dans le temps. Pour chaque tronçon, le temps de retour pour les interventions est de 3 à 6 ans en moyenne. Les priorités  fixées par le plan de gestion peuvent être modifiées en fonction d’événements particuliers (fortes crues par exemple).

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 RESTAURATION ÉCOLOGIQUE

Les objectifs de la restauration écologique des cours d’eau sont multiples :

  • Restaurer les fonctionnalités biologiques de la rivière,
  • Assurer la continuité écologique,
  • Ne pas avoir d’impact aggravant les inondations.

L’opération récemment réalisée entre le pont de la RD 1201 et le Pont Rouge sur le Sierroz, s’élèvera au total à 510 k€ et cette opération est également subventionnée à hauteur de 80 %.

Le principe général de cette restauration est la suppression de 3 seuils existants sur cette portion de rivière, ces seuils étant infranchissables par les poissons, mais également par les invertébrés qui vivent dans les sédiments. Une partie de la végétation est abattue lors du chantier, mais de nombreuses plantations sont réalisées par la suite.

Les seuils avaient 2 intérêts :

  • La cassure d’énergie de l’eau qui permet de moins abimer la rivière.
  • Et la stabilisation du fond du cours d’eau afin d’éviter l’érosion.

L’inconvénient en est que le niveau de l’eau est plus haut que celui de la rivière du fait du seuil, ce qui engendre plus de risque de débordement. De plus, en cas de fortes eaux les seuils n’ont plus aucun effet sur l’énergie de l’eau, ils sont complétement « noyés ».

Sur ce chantier il est précisé que les passerelles et/ou pont ne sont pas concernés : ils sont de la responsabilité du propriétaire de la voirie. Malgré tout, lors de l’intervention dans le lit du cours d’eau, la pile de pont située en rive droite à l’amont du seuil de Lafin sera renforcée par un enrochement.

Une réflexion future devra être menée quant aux prochaines opérations de restaurations écologiques.

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